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Child at OPP event

Exemples de service de police communautaire

D'un bout à l'autre de la province, les détachements de la Police provinciale prennent acte des rétroactions venant des membres de la collectivité et oeuvrent avec les organismes communautaires pour mettre au point et fortifier les initiatives de police communautaire.

Partenariats communautaires

Les partenariats communautaires jouent un rôle essentiel dans le façonnement de collectivités sûres et pour en assurer la sécurité. Par exemple, les détachements de la Police provinciale collaborent régulièrement avec des organismes communautaires pour mettre en place des Équipes mobiles d’intervention en cas de crise (EMIC) afin d’améliorer l'intervention en cas d'appels liés à la santé mentale. En 2025, la mise en place de ces équipes s’est poursuivie dans toute la province. Le détachement d’Algoma-Est de la Police provinciale en a, notamment, établi une en partenariat avec l’Équipe de santé familiale de Huron Shores et la ville de Blind River, fournissant des services mobiles d'intervention en cas de crise aux communautés le long de la rive nord du lac Huron, partant de la ville de Spanish jusqu'au canton de Tarbutt. Pour en savoir plus sur les EMIC et les autres partenariats communautaires liés à la santé mentale dans la collectivité, consulter Police provinciale de l’Ontario – La santé mentale.

Lorsqu'il s'agit de la sécurité et du bien-être de l'ensemble d'une communauté, il est essentiel que les membres de la communauté aient accès aux informations et aux ressources nécessaires afin que chaque membre puisse pleinement y participer. En 2025, la Région du Nord-Ouest a été fière d’annoncer le lancement du projet Pardon, une collaboration réunissant aussi les services juridiques Nishnawbe-Aski (Nishnawbe-Aski Legal Services), la Commission des libérations conditionnelles du Canada et la Région du Nord-Ouest de Services aux tribunaux Ontario. Le projet Pardon fournit une aide personnalisée et accessible au public, en particulier aux personnes vivant dans des communautés éloignées et nordiques, qui souhaitent s'engager dans le processus de suspension du casier judiciaire auprès de la Commission des libérations conditionnelles du Canada. Cette initiative vise à avoir une influence durable en supprimant les obstacles à l’emploi, à l’éducation et à la réintégration communautaire pour les personnes ayant un casier judiciaire admissible. Le projet Pardon a été officiellement lancé dans la Première Nation de Weagamow (North Caribou Lake) en juin 2025. La Police provinciale et l’équipe du projet Pardon se sont également rendues dans la Première Nation de Kitchenuhmaykoosib Inninuwug (KI ou Big Trout Lake) en novembre 2025, et projettent de se rendre à Pickle Lake en 2026. La Police provinciale, les Services juridiques Nishnawbe-Aski, la Commission des libérations conditionnelles du Canada et la Région du Nord-Ouest de Services aux tribunaux Ontario continueront d'étendre le programme.

Patrouille communautaire

La patrouille communautaire, ou patrouille ciblée, est une initiative d'application de la loi que les détachements peuvent mettre en œuvre pour répondre aux préoccupations de la collectivité ou aux tendances que les données d'une localité permettent d'observer. Les patrouilles ciblées visent à réduire la criminalité et la victimisation, à optimiser le déploiement des ressources et à renforcer la sécurité communautaire.

Par exemple, le détachement de Kenora de la Police provinciale a collaboré avec le Conseil du détachement de Kenora de la Police provinciale ainsi que d’autres partenaires et prestataires de services de la région pour déterminer les moyens de renforcer la sécurité et répondre au plan de sécurité communautaire et du bien-être (Community Safety and Wellbeing Plan) de la municipalité en effectuant des patrouilles proactives dans le centre-ville. Dans le sillage de préoccupations exprimées concernant la paix sociale dans la région, il y a eu des patrouilles régulières au centre-ville afin de traiter les problèmes de manière proactive et d’interagir avec les membres du public. Les données statistiques indiquent une tendance à la baisse des taux de vol, de vol à l'étalage et de méfaits en général dans la région.

Initiatives et événements communautaires

Epic ice road challenge participants

EPIC Ice Road Challenge (défi épique des routes verglacées)

En 2025, quarante-sept cyclistes ont enfourché leurs vélos à pneus surdimensionnés à crampons pour réaliser l'Ice Road Challenge (défi des routes verglacées). Cette épreuve couvre 120 km sur des routes et des lacs gelés, reliant Red Lake à la Première Nation de Pikangikum. L'initiative annuelle sensibilise le public et recueille des fonds pour des projets liés au vélo dans les communautés autochtones, notamment le programme d'éducation en technique de monte « Ride Smart » à Pikangikum et dans d'autres communautés à travers la province.

Soutien aux Olympiques Spéciaux

Les membres de la Région de l'Ouest de la Police provinciale ont apporté leur soutien aux Jeux Olympiques Spéciaux d'été aux côtés du service de police de Brantford et des services de police des Premières Nations.

Le 25 octobre 2025, la Police provinciale a organisé sa course annuelle des agentes et agents de la paix pour soutenir les athlètes des Olympiques Spéciaux. La course a attiré, cette année, plus de 200 participantes et participants et a permis de récolter plus de 35 000 dollars au profit des Olympiques Spéciaux Ontario. La course des agentes et agents de la paix s’inscrit dans le cadre de la Course au flambeau des agents de la paix, événement annuel pour venir en aide aux athlètes de l'ensemble de l’Ontario en leur permettant d'avoir accès à l'entraînement, à du matériel et à des événements sportifs inclusifs.

Le commissaire de la Police provinciale, Thomas Carrique, a également eu l’honneur d’assister à la cérémonie d’intronisation, au Panthéon d’Orillia, de Stephen Graham, champion de la localité aux Jeux Olympiques Spéciaux.

« Je suis honoré d’assister à la cérémonie d’intronisation au Panthéon d’Orillia et de rendre hommage à mon ami, Stephen Graham, un vrai champion tant dans le sport qu’au sein de la collectivité. Ayant participé à plus de 25 Jeux provinciaux, 10 Jeux nationaux, trois Jeux mondiaux d’hiver et décroché sept médailles internationales, cet athlète local des Olympiques Spéciaux s’est illustré sur la scène mondiale. Que ce soit comme porteur du flambeau ou comme personne ayant connu le sacre, Stephen possède une influence qui continue de rayonner bien au-delà des terrains de sport. Merci à la ville d’Orillia pour cette célébration empreinte de signification. Félicitations à toutes celles et tous ceux qui seront intronisés! »
– Commissaire Carrique

OPP Commissioner and Stephen Graham
OPP Golden Helmets Motorcycle Team

Les Golden Helmets de la Police provinciale

La Patrouille motocycliste de précision Golden Helmets de la Police provinciale effectue des tournées partout dans la province, participant à des foires, fêtes et défilés où les membres de l'équipe font étalage de leur habileté à motocyclette.

L'équipe de vingt agentes et agents de première ligne de la Police provinciale comprend le chef de file, le commentateur, le technicien de motocyclette et dix-sept motards. Chaque membre de l'équipe doit avoir suivi avec succès la formation de base en motocyclisme pour la police et avoir effectué au moins une saison de patrouille à moto.

Au cours de chaque démonstration de trente minutes, les motards exécutent une série de figures complexes sur leurs motos, l'exercice étant destiné à mettre en valeur la maniabilité des motos et l'habileté des motards.

Honda INDY

La fin de semaine au cours de laquelle s'est déroulée la Honda Indy 2025 à Toronto a permis aux membres de la Police provinciale d'être en contact avec des milliers de personnes, dont des recrues potentielles. L’événement a mobilisé le personnel policier de la Police provinciale, des constables spéciaux et spéciales, des cadettes et cadets, des membres du personnel civil et des membres auxiliaires venus de toute la province. Le Bureau des services d'approvisionnement, de gestion du parc automobile et de contrôle des armes a fourni des véhicules qui étaient exposés sur place.

Les membres ont interagi avec le public, échangé des mots avec les visiteurs, mis en vedette nos équipements, pris des photos et représenté la Police provinciale avec enthousiasme et professionnalisme.

OPP Vehicle at Honda Indy
OPP North East Region members at public event
Mobilisation communautaire

Des partenariats dans la collectivité ont permis à la Police provinciale de participer à plus de 8 800 événements dans la province, notamment à:

Icon of presentation

1 701

présentations aux membres des collectivités

Icon of meeting

2 079

réunions communautaires

Icon of event tent

2 131

événements communautaires

Icon of school

1 091

visites dans les écoles

Les trois principaux types d'événements communautaires :

1

Café avec un policier (Coffee with a Cop)

2

Monte intelligente (Ride Smart)

3

Rodéo à vélo (Bike Rodeo)

Les trois principaux types de présentations :

1

Le programme KIDS

2

La sécurité dans les écoles

3

La sécurité personnelle

Source des données: Rapport Community Mobilization Information Tracker (CMIT), 28 janvier 2026

Satisfaction de la communauté

Le sondage sur la satisfaction de la communauté à l’égard de la Police provinciale est un sondage mené auprès de l’ensemble des ménages de l’Ontario. C’est la société de recherche R. A. Malatest & Associates Ltd qui a mené ce sondage fondé sur des méthodes mixtes entre le 7 janvier et le 18 février 2025. Les répondants au sondage avaient au moins 16 ans au moment de l'entrevue. Les répondants employés par la Police provinciale de l’Ontario ou vivant dans un foyer dont l’un des membres était employé par la Police provinciale de l’Ontario ont été exclus du sondage. Une combinaison de numéros de téléphone inscrits dans l’annuaire choisis au hasard, de numéros composés de manière aléatoire et de panels d’enquêtes en Ontario a été utilisée pour recueillir un total de 1 442 sondages remplis.

Graph indicating 72.5%

72,5 %

des répondants étaient dans l'ensemble 'satisfaits' ou 'très satisfaits' de la qualité des services policiers fournis par la Police provinciale.

Graph indicating 71.6%

71,6 %

qui ont été personnellement approchés ou qui ont pris contact avec la Police provinciale pour une raison quelconque étaient 'satisfaits' ou 'très satisfaits' de la façon dont ils ont été traités la dernière fois que cela s'est produit.

Graph indicating 73.2%

73,2 %

répondants au sondage ont le sentiment que la Police provinciale fait généralement un 'bon' ou un 'excellent' travail dans la collectivité.

Graph indicating 73.6%

73,6 %

des répondants se sont dit 'd'accord' ou 'tout à fait d'accord' que la Police provinciale prend des décisions en se fondant sur les faits.

Graph indicating 75.7%

75,7 %

des répondants se sont dit 'd'accord' ou 'tout à fait d'accord' que la Police provinciale traite les gens avec respect.

Auxiliary officer in uniform

Le Programme de police auxiliaire de la Police provinciale

Les Services de police auxiliaire de la Police provinciale constituent un groupe de bénévoles dévoués qui collaborent avec le personnel policier de la Police provinciale dans le but d’assurer la sécurité et le bien-être de la population de l’Ontario. Les tâches qu'exécutent les membres auxiliaires peuvent inclure des patrouilles aux côtés des agentes et agents, le soutien lors d'événements et d'initiatives communautaires, l’assistance aux victimes et l'aide à l'occasion d'événements à caractère cérémonial.

En sus d'être un moyen enrichissant de s’investir dans la collectivité, le Programme de police auxiliaire offre une expérience d’apprentissage de grande valeur à celles et ceux qui envisagent de faire carrière dans le service policier.

L'année 2025 a marqué le 65e anniversaire du Programme de police auxiliaire de la Police provinciale.

Le programme a accueilli 128 nouveaux membres en 2025. Ces nouveaux membres ont représenté des détachements répartis dans les cinq Régions ainsi que la Division de la sécurité de la circulation.

En 2025, les plus de 500 membres du Programme de police auxiliaire de la Police provinciale ont épaulé des visites dans les écoles, des collectes d'aliments et de jouets, des présentations sur la sécurité, la sécurité lors d’événements, des initiatives de recrutement, des exercices d’entraînement, des services commémoratifs de policiers et agents de la paix ainsi que de nombreuses autres activités de maintien de l'ordre et à caractère communautaire. Des membres auxiliaires de la Police provinciale actifs partout en Ontario ont franchi des jalons importants en accomplissant 20, 25 et plus de 30 ans de service. Le sergent d'état-major auxiliaire Garry Bartlett et la sergente auxiliaire Silke Beavan ont reçu la Médaille du couronnement du roi Charles III pour leurs importantes contributions au Canada. Des informations complémentaires sur le Programme de police auxiliaire de la Police provinciale ainsi que sur le processus de soumission d'une candidature au programme sont disponibles sur Police provinciale de l’Ontario - Programme de police auxiliaire.

Historical Auxiliary Officers

Les membres auxiliaires de la Police provinciale ont effectué 40 227 heures de patrouille en 2025.

Auxiliary Officer with OPP Officer

Les membres auxiliaires de la Police provinciale ont accompli 31 460 heures d'engagement communautaire en 2024.

Auxiliary Officer with child on bike

Les membres auxiliaires de la Police provinciale ont consacré 4 149 heures au soutien à l'occasion d'événements majeurs.

Auxiliary Officers at community event

Le nombre total d'heures de bénévolat des membres auxiliaires de la Police provinciale a augmenté de plus de 21 pourcent en 2025 par rapport à 2024.

Auxiliary Officers at polar bear dip event
Auxiliary Officer at community event
Auxiliary Officer inspecting commercial vehicle
Auxiliary Officers with youth

Incidents liés à la santé mentale

Renseignements compilés en fonction des données recueillies à l'aide du Bref outil de dépistage en santé mentale (BDSM) et de la formule relative aux personnes en situation de crise (formule PSC) :

Nombre d'incidents liés à la santé mentale 29 469
Pourcentage de personnes transportées à l'hôpital 45 %
Pourcentage d'appréhensions involontaires 26 %
Nombre de cas ayant requis l'intervention d'une Équipe mobile d'intervention en cas de crise (EMIC) 18 778

Le pourcentage de personnes transportées à l’hôpital et d’appréhensions involontaires provient à la fois du BDSM et de la formule PSC (la Police provinciale de l’Ontario est passée de l’utilisation du BDSM à celle de la nouvelle formule PSC le 21 novembre 2025).

Dans 68 % des interventions ayant nécessité une EMIC, les membres de la collectivité ont été orientés vers des services de soutien et des ressources, leur évitant le besoin de se rendre à l'hôpital.

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Qu'est-ce que c'est que le Bref outil de dépistage en santé mentale?

Le BDSM est une évaluation normalisée et fondée sur la science qui aide le personnel policier lorsqu'il intervient dans les cas de personnes en situation de crise et lui permet de communiquer plus efficacement avec les professionnels de la santé mentale à l’hôpital.

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Qu'est-ce que c'est que la formule relative aux personnes en situation de crise?

Le personnel policier utilise la formule PSC pour consigner les comportements observables et les indicateurs de risque pertinents lorsqu'il intervient auprès d'une personne en situation de crise, en particulier lorsque la personne est transportée à l'hôpital pour une évaluation relative à la santé mentale. La formule facilite une communication plus claire avec le personnel hospitalier, une meilleure continuité des soins, des transferts plus sûrs et plus efficaces entre la police et les services de santé, ainsi qu'une documentation cohérente, conforme à la législation sur la protection de la vie privée et au respect des droits individuels.

Types d’interventions des EMIC

MCRT INVOLVEMENT TYPE chart

Sécurité et bien-être de la collectivité

Naloxone, opioïdes et autres substances

La Police provinciale collabore avec d’autres organismes d'intervention d’urgence et prestataires de services pour assurer la sécurité et le bien-être de la collectivité, notamment en administrant la naloxone et en intervenant au besoin dans les cas de surdose. Bien que la Police provinciale recueille des données relatives à ses interventions dans ces situations et en fait état dans des rapports, ces données ne permettent pas de saisir toute l’ampleur de l’utilisation de substances psychoactives et de la crise des opioïdes en Ontario.

La Police provinciale s’est engagée à œuvrer en faveur de collectivités sûres et saines pour l'ensemble de la population de l'Ontario. Nous sympathisons avec toutes celles et tous ceux qui ont perdu une ou un proche des suites d’une surdose d’opioïde.

Les administrations de naloxone

Le nombre de personnes auxquelles des agentes et agents de la Police provinciale ont administré la naloxone est resté stable au cours des trois dernières années, avec une légère baisse en 2025 (-5,6 %). Dans la majeure partie des cas où le personnel policier de la Police provinciale a administré la naloxone à une personne en 2025, la personne a été par la suite prise en charge par les services médicaux d'urgence ou transportée directement à l'hôpital (71 %).

Les administrations de naloxone 2023 2024 2025
Nombre d'individus auxquels la naloxone a été administrée 86 89 84
Nombre de doses de naloxone administrées 173 166 136

Remarques: les individus auxquels la naloxone a été administrée plus d'une fois ne sont comptabilisés qu'une fois dans le décompte total d'individus.
Source des données: Rapport sur les interventions de premier secours, SGD Niche
Date: 24 février 2026

Surdoses liées aux substances psychoactives:

En 2025, les opioïdes étaient en cause dans plus de 84 pourcent des surdoses mortelles. Ils étaient également en cause dans plus de 78 pourcent des surdoses non mortelles ou surdoses présumées.

L’homicide involontaire, la négligence criminelle entraînant la mort ou le trafic de substances contrôlées sont des chefs d’accusation qui peuvent être envisagés lors d’enquêtes sur des décès liés à une surdose de drogue.

La Direction des enquêtes criminelles (DEC) de la Police provinciale a enquêté sur des décès liés aux surdoses de drogues, aboutissant à des accusations d’homicide involontaire ou de négligence criminelle ayant causé la mort.

Le trafic d’opioïdes est une infraction très grave. Les trafiquants distribuent sciemment des produits qui sont nuisibles et peuvent entraîner la mort.

Type de surdose Type de drogue 2023 2024 2025
Surdoses et surdoses présumées ayant entraîné la mort Opioïdes 195 133 81
  Autre que des opioïdes 16 23 15
  Total 211 156 96
Surdoses et surdoses présumées n’ayant pas entraîné la mort Opioïdes 600 645 382
  Autre que des opioïdes 139 155 104
  Total 739 800 486

Données consultées dans le SGD Niche le 24 février 2026

Membres de la collectivité en situation d’itinérance

L’itinérance est un phénomène de plus en plus courant en Ontario. En conséquence, les campements de sans-abri se sont multipliés dans les collectivités partout dans la province, dont beaucoup se trouvent dans des localités relevant de la compétence de la Police provinciale ou non loin de ces localités.

Les personnes vulnérables, notamment celles qui se retrouvent en situation d’itinérance, peuvent être exposées à un risque accru de victimisation par l’exploitation de la part, entre autres, de groupes engagés dans la traite de personnes ou le crime organisé.

Du point de vue de la sécurité publique, il y a eu des agressions, des surdoses et des décès dans des campements de sans-abri à travers l’Ontario et le Canada. Certains campements se trouvent également à proximité immédiate d’infrastructures vitales telles que les autoroutes ou les ponts, ce qui peut également avoir des répercussions sur la sécurité publique.

Les facteurs contribuant à l’itinérance découlent de problèmes sociétaux plus larges qui dépassent le cadre de l’application de la loi. Cependant, la Police provinciale a un rôle à jouer pour assurer la sécurité publique et maintenir l’ordre.

La Police provinciale est en faveur des réponses coordonnées aux problèmes sociétaux complexes tels que l’itinérance et se réjouit de toute possibilité de collaboration avec ses partenaires communautaires et gouvernementaux qui favorisent la sécurité et le bien-être de la collectivité.

Soutien aux victimes et réduction de la revictimisation

La Police provinciale joue un rôle essentiel de soutien aux victimes et aux survivantes et survivants d’actes criminels lorsqu'elle mène des enquêtes et tout au long de leurs interactions avec le système de justice pénale. Elle s’est engagée en faveur d'une approche axée sur les victimes qui tient compte des traumatismes tout en étant conforme aussi bien à la Charte canadienne des droits des victimes qu'à la Charte ontarienne des droits des victimes d'infractions criminelles. À chaque étape, la Police provinciale s’efforce de traiter les victimes avec dignité et respect, de réduire le préjudice et de maintenir une communication claire et bienveillante afin d'aider à minimiser d'autres traumatismes à mesure que les enquêtes se déroulent.

Équipe de l'approche axée sur les victimes

L'Équipe de l'approche axée sur les victimes (EAAV) de la Police provinciale s'attache à mettre en œuvre les éléments fondamentaux du cadre régissant l'Approche axée sur les victimes en mobilisant les membres de la Police provinciale, les partenaires communautaires, les organismes d'aide aux victimes et d'autres parties prenantes, afin d'aider les victimes et les survivantes et survivants et de comprendre leurs besoins, conformément à leurs droits et obligations en vertu de la loi.

L'EAAV compte à l'heure actuelle 13 spécialistes du soutien aux victimes. Ce personnel apporte un soutien direct aux détachements suivants : Dryden, Algoma-Est (Elliot Lake), comté d’Essex, baie James, Kenora, Middlesex, Orillia, vallée supérieure de l’Outaouais, Red Lake et Sioux Lookout. Des spécialistes du soutien aux victimes sont également affectés au Grand quartier général à Orillia et au quartier général de la Division de la sécurité de la circulation à Aurora. De plus, le programme des spécialistes du soutien aux victimes a pour mandat d’épauler les enquêtes sous la direction de l'Unité de la gestion de cas graves, qui opère sous la Direction des enquêtes criminelles (DEC), en assumant le rôle d’agent de liaison auprès des victimes. L'EAAV, en collaboration avec la DEC, les Services d’identification médicolégale (SIM) et le Bureau du soutien régional (BSR), est également chargé de l’élaboration, en cours, de protocoles relatifs aux incidents de victimisation de masse pour ce qui est de la réunification des familles et le soutien aux victimes.

En 2025, les spécialistes du soutien aux victimes ont fourni plus de 6 207 heures d’assistance directe à 2 659 victimes, survivantes et survivants. Ces spécialistes ont également orienté 229 victimes vers des services d’aide, ce qui porte le nombre total d'orientations supplémentaires à 1 086 depuis la création du programme, démontrant ainsi l’engagement continu de l'EAAV en faveur de la communication avec la collectivité et d’un soutien holistique aux victimes.

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Qu'est-ce que c'est que L'Équipe de l'approche axée sur les victimes (EAAV) de la Police?

Le Programme des spécialistes du soutien aux victimes est composé de dirigeants du corps policier et de spécialistes civils du soutien aux victimes qui s’attachent à apporter aux victimes, aux survivantes et survivants et aux témoins d’actes criminels un soutien compassionnel qui tient compte de leurs traumatismes. Le programme facilite la communication et l’échange d’informations afin que les victimes, survivantes et survivants reçoivent l’aide appropriée tout au long de la procédure d’enquête et dans leurs interactions avec le système de justice pénale. Le programme est régi par le cadre de la Police provinciale pour une approche axée sur les victimes et il est géré par l’Équipe de l'approche axée sur les victimes. Il s’agit d’un programme exclusif au niveau de la police et il est séparé et distinct des programmes communautaires fournissant des services de soutien aux victimes. Le Programme des spécialistes du soutien aux victimes de la Police provinciale s’est inspiré d'un programme du FBI ayant les mêmes objectifs.

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Qu'est-ce que c'est que assistance directe?

L'assistance directe comprend les activités où les spécialistes du soutien aux victimes communiquent avec les victimes, survivantes, survivants ou leurs proches, aident le personnel policier lorsqu'il interagit avec les victimes, survivantes, survivants ou leurs proches dans le cadre de ses interventions, aident à engager les Services aux victimes ou le Programme d'aide aux victimes et aux témoins, apportent leur concours à la planification en matière de sécurité ainsi que les déplacements que ces tâches nécessitent.

Influence positive des spécialistes du soutien aux victimes

Au cours de l’année, les victimes, les enquêteuses et enquêteurs ainsi que le haut commandement de la Police provinciale ont, à maintes reprises, fait les éloges des membres du Programme des spécialistes du soutien aux victimes. Ces rétroactions mettent en évidence le soutien essentiel qu'apporte le programme aux détachements et au personnel policier de première ligne et en disent long sur l'importance de son rôle auprès des collectivités que nous servons.

Par exemple, en mai 2025, la Police provinciale est intervenue à la suite d'une collision qui a entraîné la mort tragique de quatre adolescents et de leur enseignant. L'intervention a nécessité le déploiement de diverses ressources de la Police provinciale, dont les spécialistes du soutien aux victimes. L'incident a donné lieu à une enquête approfondie étalée sur plusieurs mois. Tout au long de cette période, des spécialistes du soutien aux victimes ont joué un rôle de premier plan dans l’accompagnement de six familles qui étaient en état de choc après la collision. Ce personnel a maintenu une communication régulière et professionnelle, fourni des informations sur la progression de l’enquête et aidé à restituer les effets personnels tout en préservant l’intégrité de l’enquête.

Un plan axé sur les victimes a été mis en œuvre pour communiquer les conclusions de l’enquête aux familles touchées. Celles-ci cherchaient des réponses à des centaines de questions et en adoptant une étroite coordination entre divers secteurs de programme, la Police provinciale a pu formuler des réponses avec soin, conciliant l’intégrité de l’enquête avec la compassion et la transparence. Au cours d'une journée de réunions, les spécialistes du soutien aux victimes et d’autres membres de la Police provinciale ont, pendant quinze heures, rencontré individuellement les six familles pour leur expliquer les conclusions de l'enquête. L'émotion était, naturellement, très vive, mais les membres de la Police provinciale ont fait preuve de professionnalisme, d’empathie et de résilience tout au long des rencontres. Leur attachement constant à une approche axée sur les victimes, même dans une situation complexe, a démontré une profonde sollicitude envers les familles endeuillées et les collectivités que nous servons.

Unité de l'intervention et de l'aide aux victimes

L'Unité de l'intervention et de l'aide aux victimes (UIAV) fournit des conseils et l'accompagnement lorsque la Police provinciale enquête sur des cas liés à la maltraitance. Ces cas comprennent l'agression sexuelle, la violence conjugale, les abus ou la négligence envers les enfants ainsi que les enquêtes concernant les personnes âgées, les adultes vulnérables et les personnes handicapées. En privilégiant les pratiques qui sont axées sur la victime et qui tiennent compte des traumatismes, l'UIAV fait de sorte que les approches d'enquête les plus récentes et les plus efficaces soient adoptées pour soutenir les victimes vulnérables.

L'UIAV collabore avec les Régions et les Bureaux de la Police provinciale de même qu'avec nos partenaires de l’application de la loi et du système judiciaire pour donner aux enquêtes portant sur des cas de maltraitance les meilleures possibilités de réussite. L'UIAV est activement engagée auprès des partenaires communautaires qui proposent une gamme de services aux victimes, aidant ainsi les victimes vulnérables à obtenir le soutien qu'elles méritent. En s’appuyant sur ces partenariats essentiels, l'UIAV arrive à promouvoir une approche holistique pour ce qui est de la prise en charge des victimes, veillant ainsi à ce que la méthode qu'applique la Police provinciale en matière d'enquête tienne compte des besoins individuels de chacune de ces victimes.

TEMPS FORTS DE L’UIAV :

  • Soutien à 70 enquêteurs des cas de mauvais traitement pour le détachement (ECMTD) dans la province
  • +3 900 activités de sensibilisation menées auprès des victimes à travers les ECMTD
  • Coordination de 50 comités régionaux d’évaluation collaborative
  • 202 incidents d’agression sexuelle étudiés afin d’identifier des points forts, des lacunes et des possibilités d’amélioration continue

Enquêteurs des cas de mauvais traitements pour le détachement

L'année 2025 a marqué le dixième anniversaire du meurtre de trois femmes, Carol Culleton, Anastasia Kuzyk et Nathalie Warmerdam, survenu un matin de septembre dans la campagne au comté de Renfrew. Cette tragédie avait provoqué des questions sur les moyens disponibles pour mieux protéger les personnes qui sont victimes de violence entre partenaires intimes et pour empêcher qu'un drame semblable ne se reproduise. En 2019, le Bureau du coroner en chef de l’Ontario avait annoncé l’ouverture d’une enquête sur ces meurtres et un rapport assorti de 86 recommandations avait été publié en juin 2022. La Police provinciale s’est activement employée à mettre en œuvre les recommandations se rapportant à la police, en élargissant, notamment, le mandat de l’Unité de l'intervention et de l'aide aux victimes (UIAV) et en lançant le Programme des enquêteurs des cas de mauvais traitement pour le détachement (Programme des ECMTD).

Le Bureau de la prévention du crime et du soutien communautaire (BPCSC) dirige le Programme des ECMTD qui est conçu pour améliorer significativement l'intervention de la Police provinciale en ce qui concerne les enquêtes sur des cas liés à la maltraitance afin de veiller à ce que le soutien que nous fournissons aux victimes soit du plus haut niveau.

Les ECMTD sont des agentes et agents détectives qui apportent un soutien essentiel au personnel policier de première ligne dans le cadre d'enquêtes sur la violence entre partenaires intimes et d’autres cas liés à la maltraitance. Les ECMTD apportent leur expertise aux enquêtes en cours, établissent des rapports avec les prestataires locaux de services d’aide aux victimes et les maisons d'hébergement et aident à veiller à ce que le traitement accordé à chaque cas soit cohérent, bienveillant et tienne compte des traumatismes.

Les ECMTD sont en passe d'accomplir une transformation dans le domaine de la police en dépassant le cadre d'une simple intervention en cas de maltraitance pour rendre possible la détection précoce, l'intervention soignée et, à terme, la prévention totale de tels actes.

Pour en savoir plus sur ces programmes et pour avoir accès aux ressources, cliquer ici.

Données relatives à la violence entre partenaires intimes

Étant entendu que la violence entre partenaires intimes n'est pas toujours signalée, les données de la Police provinciale indiquent qu’il y a eu 7 488 victimes de violences entre partenaires intimes en 2025 (remarque : ce chiffre concerne spécifiquement les types d’incidents considérés comme des crimes violents contre une personne). Cela représente une augmentation de plus de 34 pourcent par rapport à 2024.

En 2025, plus de 3 100 victimes étaient des partenaires conjoints de l’individu accusé alors que dans 1 500 cas, la victime était une partenaire de fréquentation de l'individu. Plus de 2 500 victimes étaient soit des ex-conjointes ou des ex-partenaires de fréquentation de l’individu accusé. Dans plus de 75 pourcent des cas (5 653), les victimes de violence entre partenaires intimes étaient des femmes.

La violence entre partenaires intimes a, le plus souvent, été signalée en association avec le signalement pour voie de fait.

Incidents de violences entre partenaires intimes 2023 2024 2025
Voies de fait et infractions liées aux armes à feu 3 688 3 899 5 189
Autres infractions impliquant la violence ou une menace de violence 872 866 1 224
Infractions sexuelles 623 630 842
Infractions entraînant une privation de liberté 135 158 211
Vol qualifié 14 17 20
Homicides* 2 2 1
Tentative de meurtre 7 5 1
TOTAL* 5 341 5 577 7 488

Données consultées dans le SGD Niche le 24 février 2026.
Remarque: L'analyse constante de la qualité des données peut avoir pour résultat des différences dans les données telles que rapportées au cours des années précédentes. Les statistiques sur les homicides peuvent changer en fonction de l’évolution des enquêtes.

Violence familiale

En 2025, 2 850 victimes d’infractions violentes étaient des membres de la famille (enfants, beaux-enfants, parents, beaux-parents, autres membres de la famille proche et de la famille élargie) de l’individu accusé (à l’exclusion des partenaires conjoints et ex-partenaires conjoints). Près de 60 pourcent des victimes de violence familiale étaient des femmes ou des jeunes filles.

La violence familiale a le plus souvent été signalée dans le cadre d’agressions et d’infractions liées aux armes à feu. Le deuxième groupe d’infractions le plus fréquent était celui des infractions sexuelles.

Les personnes âgées comme victimes d'infractions

La Police provinciale a constaté une augmentation persistante des cas de maltraitance envers les personnes âgées et du nombre de personnes âgées victimes d'infractions (victimes âgées de 65 ans ou plus). Les personnes âgées demeurent la cible de crimes contre les biens, en particulier la fraude.

OPP Officers speaking with elderly person
Type d’infraction 2023 2024 2025
Crimes violents 1 674 1 742 2 173
Homicides* 5 4 3
Autres infractions causant la mort 1 0 4
Tentative de meurtre 3 3 1
Infractions sexuelles 117 146 156
Agressions et infractions liées aux armes à feu 1 052 1 056 1 410
Infractions entraînant une privation de liberté 8 5 3
Vol qualifié 31 25 24
Autres infractions impliquant la violence
ou une menace de violence
457 503 562
Infractions contre des biens 4 382 3 836 4 019
Crime d'incendie 17 14 16
Introduction par effraction 599 567 520
Vol de plus de 5 000 $ 460 343 399
Vol de moins de 5 000 $ 972 747 825
Possession ou trafic de biens volés 80 68 57
Fraude 1 745 1 694 1 781
Méfait 509 403 421
Autres infractions au Code criminel 93 116 110
Infractions au Code de la route 20 37 35
Infractions à la LRCDAS - drogues 17 15 7
Infractions à d'autres lois fédérales 1 0 0
Infractions à d'autres lois provinciales 3 6 56
TOTAL 6 190 5 752 6 349

Données consultées dans le SGD Niche le 24 février 2026.
Remarque: L'analyse constante de la qualité des données peut avoir pour résultat des différences dans les données telles que rapportées au cours des années précédentes. Les statistiques sur les homicides peuvent changer en fonction de l’évolution des enquêtes.

OPP Indigenous Policing Bureau members at community event

Services policiers des Autochtones

Le Bureau des services policiers des Autochtones (BSPA) de la Police provinciale fournit un soutien et des ressources pour renforcer la capacité de l'organisation à contribuer à la mise en place de services policiers efficaces pour les Autochtones de l’Ontario. Le BSPA comprend quatre secteurs de programme qui oeuvrent en étroite collaboration afin de remplir son mandat : l’Entente sur les services policiers des Premières Nations de l’Ontario (ESPPNO), l’Équipe provinciale de liaison (EPL), l’Unité de la sensibilisation aux réalités autochtones (USRA) et l’Équipe d’action pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (Équipe d'action pour les FFADA)

Entente sur les services policiers des Premières Nations de l’Ontario (ESPPNO)

La Police provinciale administre les services policiers pour 17 Premières Nations par l’intermédiaire de l’ESPPNO sous le PSPPNI. La Police provinciale fournit également des services policiers exclusifs à trois Premières Nations dans le cadre d’accords d’ententes tripartites, en vertu du PSPPNI. De plus, la Police provinciale fournit des services policiers directs à 22 Premières Nations. Elle travaille également avec neuf services de police autonomes des Premières Nations.

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Les services policiers des Premières Nations de l’Ontario (ESPPNO)

L’ESPPNO est une entente tripartite conclue dans le cadre du Programme des services de police des Premières Nations et des Inuit (PSPPNI) entre les gouvernements fédéral et provincial et plusieurs Premières Nations de l’Ontario. Le Bureau des services policiers des Autochtones fournit aux services de police des Premières Nations un soutien administratif lié à l’ESPPNO tandis que les détachements de liaison locaux de la Police provinciale apportent un soutien opérationnel.

Équipe provinciale de liaison (EPL)

Le Cadre de référence de la Police provinciale pour la préparation des services policiers en cas d’incident critique concernant les Autochtones a été employé lors de 223 incidents en 2025 (172 manifestations et 51 incidents critiques). Ce cadre est en harmonie avec le Cadre national pour la préparation de la police aux manifestations et aux rassemblements (Cadre national) du comité sur les services policiers avec les peuples autochtones (Comité sur les SPPA) de l’Association canadienne des chefs de police (ACCP). Le cadre favorise une intervention policière bien préparée et fournit une approche opérationnelle solide, éclairée, cohérente et flexible en matière de résolution de conflits et de gestion de crises.

En 2025, la Police provinciale a donné une formation ou aidé à donner une formation sur l’approche du Cadre à 520 de ses membres et à 186 membres de services de police externes.

L’EPL a mené 2 342 actions de sensibilisation dans la collectivité et a apporté son soutien aux détachements et aux services de police externes à 5 757 reprises.

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Équipe provinciale de liaison

L’EPL établit et entretient des lignes de communication ouvertes et transparentes avec toutes les parties prenantes que les événements majeurs ou incidents critiques pourraient affecter directement ou indirectement. Les membres de l’EPL œuvrent pour forger des relations de confiance, de compréhension mutuelle et de respect.

Équipe d’action pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (Équipe d'action pour les FFADA)

Le mandat de l’Équipe d’action pour les FFADA comprend l'élaboration et la mise en œuvre d’activités visant à répondre aux appels à la justice. L'Équipe d'action pour les FFADA a pour responsabilité de: collaborer avec les secteurs de programmes de la Police provinciale pour assurer la réactivité organisationnelle; communiquer avec les Cercles consultatifs des Autochtones et d’autres experts en la matière pour veiller à ce que les activités soient menées par les Autochtones, et collaborer avec l’Unité d’information et de liaison pour les familles (UILF) afin de fournir des renseignements aux familles des personnes autochtones disparues et assassinées.

Dix ans après la publication du rapport de la Police provinciale sur les Autochtones disparus et les meurtres non résolus d'Autochtones en 2015, l'Équipe d'action pour les FFADA a collaboré avec les familles et la Direction des enquêtes criminelles pour actualiser le rapport. La publication de la deuxième édition est prévue le 5 mai 2026.

Ramener Percy à la maison

L’Équipe provinciale de liaison a collaboré au rapatriement de la dépouille de Percy O’Nabigon vers la Première Nation de Long Lake (réserve no 58). Sa dépouille a été escortée par le véhicule de la Police provinciale dédié à la Vérité et la Réconciliation jusqu’à sa dernière demeure où il repose auprès de ses défunts frères et sœurs après une séparation qui a duré plusieurs décennies en raison du régime des pensionnats autochtones.

Percy avait été au pensionnat autochtone St. Joseph’s à Thunder Bay. Lorsqu'il n'avait que huit ans, il avait été transféré du pensionnat, sans le consentement ni la connaissance de sa famille, vers divers hôpitaux et établissements en raison de problèmes de santé, dont l’épilepsie et une paralysie partielle. Sa famille avait été laissée dans l’ignorance quant à l’endroit où il se trouvait. Des années plus tard, la nièce de Percy, Claire O’Nabigon, avait repéré sa tombe dans un cimetière de Woodstock, en Ontario, où les registres indiquaient qu’il était décédé de tuberculose à l’Ontario Hospital à l’âge de 27 ans.

Le parcours de rapatriement de Percy l’a conduit sur plus de 1 800 kilomètres à travers la province, de Woodstock à Toronto pour l’autopsie et l’analyse d'ADN, puis à un salon funéraire à Thunder Bay, et enfin à la Première Nation de Long Lake (réserve no 58).

Cet événement solennel et important a profondément marqué la famille O’Nabigon et la communauté puisqu'il signifiait le retour d’un être cher et rendait hommage à toutes les personnes affectées par le régime des pensionnats autochtones. La participation de la Police provinciale à l'événement a mis en évidence à quel point il est important que la police et la communauté cultivent des liens solides auxquels les uns et les autres peuvent se fier pour favoriser la guérison, rectifier les choses et marcher ensemble vers l'avenir.

Unité de la sensibilisation aux réalités autochtones (USRA)

En 2025, le cours de formation d’une semaine sur la sensibilisation aux réalités autochtones a couvert dix-sept semaines et des séances ont eu lieu dans la Première Nation de Hiawatha et la Première Nation chippewa de Rama, à Gravenhurst et à Thunder Bay. Au total, 317 personnes ont suivi ce cours d’une semaine. La formation sur la sensibilisation aux réalités autochtones a fait partie d'autres cours dispensés à plus de 3 800 personnes venant d'organismes internes et externes, notamment les recrues du Collège de police de l'Ontario, les membres auxiliaires, les constables spéciales et spéciaux, les agentes et agents de police d'expérience, les cadettes et cadets et les membres des Centres de communication de la Police provinciale.

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Unité de la sensibilisation aux réalités autochtones (USRA)

L’USRA offre une formation à la sensibilisation aux réalités autochtones aux membres de première ligne, en plus de fournir du soutien et des ressources aux membres de la Police provinciale, aux services policiers partenaires et aux organismes de prestation de services externes afin d’améliorer leur capacité à travailler efficacement avec les populations, les communautés et les organisations autochtones. L’USRA met également en œuvre des initiatives axées sur la communauté et les jeunes, lesquelles initiatives sont fondées sur la culture et portent sur le bien être et le développement du leadership.

Indigenous Awareness Training Course materials

Cérémonie d'Ipperwash

Le 4 septembre 2025, le Bureau des services policiers des Autochtones a organisé une cérémonie commémorative au Grand quartier général de la Police provinciale pour marquer le 30e anniversaire de la crise d'Ipperwash.

La crise d’Ipperwash avait débuté par un litige portant sur les terres qui opposait la Première Nation de Kettle et Stony Point au gouvernement fédéral et celui de la province, atteignant son apogée le 6 septembre 1995 lors de l'occupation du parc provincial d’Ipperwash quand Anthony « Dudley » George, un manifestant non armé, avait été abattu par un agent de la Police provinciale. La mort de Dudley George avait marqué un tournant dans les relations entre les Autochtones et la police en Ontario.

Au cours des années ayant suivi la crise d’Ipperwash, Sam George, le frère de Dudley George, avait mené une campagne en faveur de la justice et la responsabilité qui avait abouti à la Commission d’enquête sur Ipperwash en 2003. La commission d'enquête avait examiné les événements entourant la crise d’Ipperwash ainsi que les problèmes systémiques plus larges qui y avaient contribué. Le rapport de la Commission d'enquête sur Ipperwash a été publié en 2007 et il comprend 100 recommandations adressées à divers ordres de gouvernement et aux services de police. Les 25 recommandations qui s'adressaient spécifiquement à la Police provinciale et plusieurs autres qui concernaient plus largement la police mettaient l’accent sur l’établissement de relations positives avec les communautés autochtones et la mise en place de bonnes pratiques opérationnelles pour gérer les incidents critiques impliquant les Autochtones. En 2009, à la suite du décès de Sam George, la Police provinciale a planté, en son honneur, un pin blanc au Grand quartier général (GQG) en guise de symbole de paix et d’unité.

Le 4 septembre 2025, des membres de la famille George ont assisté à une cérémonie au cours de laquelle une plaque commémorative a été dévoilée près de l’arbre planté à la mémoire de Sam George, en reconnaissance du rôle moteur qu'il avait joué en ce qui concerne la Commission d'enquête sur Ipperwash. Cet événement a été l'occasion d'une réflexion sur l'influence durable de la commission d'enquête sur le service policier en Ontario et a réaffirmé l’engagement continu de la Police provinciale à donner suite à ses recommandations, à faire progresser la réconciliation et à renforcer les relations avec les peuples et les communautés autochtones.

Stack of research papers

Partenariats de recherche

Saviez vous que la Police provinciale conclut des Ententes de recherche avec des chercheurs externes pour faciliter la recherche sur des sujets liés au service policier?

En 2025, l’unité de recherche et d’évaluation des programmes de la Police provinciale a reçu 21 requêtes pour de nouvelles Ententes de recherche et a obtenu les rapports issus de 12 partenariats de recherche antérieurs.

La répartition du processus entourant les Ententes de recherche en 2025: #
Nombre de requêtes externes de recherche reçues en 2025 21
Nombre d'ententes établies en 2025 3
Nombre d'annulations ou de retraits en 2025 4
Nombre de requêtes déclinées en 2025 2
Nombre de propositions couramment au stade d'évaluation 12
Nombre de projets de recherche en cours 23
Nombre de documents ou produits finalisés reçus en 2025 12

Pour en savoir plus, consulter: Police provinciale de l’Ontario - Ententes de recherche.

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Qu’est ce qu’une Entente de recherche?

Une Entente de recherche est un contrat conclu entre la Police provinciale et un(e) soumissionnaire (p. ex., université, collège, membre du corps enseignant, étudiant, etc.) expliquant la durée et la portée de la recherche proposée et les secteurs de programme de la Police provinciale qui seront concernés.

Community Engagement Across the Province